“Le chercheur égyptien Muhammad Al-Buheiri évoque le Protocole des Sages de Sion et la pratique juive, “toujours actuelle”, consistant à consommer le sang d’enfants non-juifs.
Voici des extraits d’une interview du chercheur égyptien Muhammad Al-Buheiri, diffusée sur Nile Culture TV le 25 février 2007. Al-Buheiri a obtenu par le passé une bourse du ministre égyptien de la Culture (1) et maintient un site Internet. (2)
Visionner les extraits vidéo sur http://www.memritv.org/search.asp?ACT=S9&P1=1393.
Interviewer : Qu’est-ce que cette histoire de matza au sang que certains auteurs, même arabes, qualifient de mensonge et de bêtise, et d’autres de vérité ?
Muhammad Al-Buheiri : Malheureusement, certains Arabes veulent être plus saints que le Pape.
Interviewer : Un journaliste comme Salah Issa, par exemple, a écrit dans Nahdhat Masr que nous n’avons pas besoin de décider si l’histoire de la matza au sang est vraie ou fausse, mais que nous devrions plutôt nous interroger sur l’attitude stratégique à adopter face aux Juifs et aux Israéliens au 21ème siècle.
Muhammad Al-Buheiri : C’est vrai, mais cela ne signifie pas que nous ne devrions pas prendre en compte ces questions. N’oublions pas que l’Occident dans son ensemble a célébré les Versets sataniques de Salman Rushdie. Alors pourquoi ne pas adopter une attitude similaire ? J’ai demandé que le Prix Nobel soit accordé à l’historien juif israélien, fils du Grand rabbin de Rome.
Interviewer : C’est le fils du Grand rabbin d’Italie.
Muhammad Al-Buheiri : C’est le fils du Grand rabbin de Rome, qui est toujours en vie et âgé de 90 ans.
Interviewer : Il a écrit La Pâques de sang, le livre dont nous discutons.
Muhammad Al-Buheiri : Cet homme a prouvé de manière scientifique et objective. C’est un universitaire, qui se trouve à la tête du département d’histoire juive à l’université israélienne Bar-Ilan. Nous n’avons pas affaire à un amateur, à une fourberie, à quelqu’un qui cherche à se rendre célèbre. Nous avons affaire à un universitaire, qui suit des principes scientifiques objectifs. Il est arrivé à la conclusion qu’il existait bien un groupe de Juifs extrémistes habitués à massacrer des enfants chrétiens et à récupérer leur sang pour préparer le pain azyme de Pâques. Il fallait que ce soit un enfant non encore pubère. Ils l’enlevaient, le plaçaient dans un tonneau destiné à cet effet, perforé sur les côtés, à l’emplacement des artères. Ils inséraient des broches culinaires dans le tonneau pour faire couler le sang de l’enfant. Puis ils récupéraient le sang et s’en servaient pour Pâques. Certaines sources de la loi juive affirment que la préparation d’une seule de ces matzot de Pâques suffit pour tous les Juifs. D’autres estiment que de telles matzas doivent être préparées dans chaque pays séparément.
Interviewer : Ils sacrifient des enfants chrétiens. Quand était-ce ? En quel siècle ?
Muhammad Al-Buheiri : Cela a été démontré depuis le Moyen-âge.
Interviewer : Depuis cette époque ?
Muhammad Al-Buheiri : Oui.
Interviewer : Ma question est la suivante : Jusqu’à quand cette coutume a-t-elle été suivie ?
Muhammad Al-Buheiri : C’est la question que nous devons poser. Est-ce que les Juifs, avec tous leurs extrémistes, notamment en Israël, ont renoncé. Ont-ils renoncé à ces coutumes et rites religieux si importants pour eux ? Il y a eu plusieurs cas. Il y a eu des cas en Syrie. Il y a eu des cas similaires en 1700 et 1800. Des enfants ont été enlevés.
Interviewer : J’ai une autre question. Qui sont les personnes qui préparent ces matzot ? Est-ce que ce sont des Juifs extrémistes ou modérés ? En tant que chercheur spécialisé dans le dialogue des religions, pensez-vous que ce [phénomène a encore cours] en Israël ? C’est la même question posée autrement.
Muhammad Al-Buheiri : Je pense que oui, car ce sont de rituels religieux.”
Terrible, ces antisémitismes, et nos masochismes aussi mortifères car ils collaborent inconsciemment, sont actuels. Et ils ont prouvé leur efficacité, dans leur conjonction.
Nous pouvons certainemnt changer cela en mieux, sur une petite partie, mais elle sera essentielle.


